Partenariats locaux solidaires pour l’agroécologie : Partage d’expériences à Kpalimé

Les participants

Des acteurs d’organisations de la Société Civile (OSC) opérant dans le domaine de l’agroécologie et les partenariats locaux solidaires pour l’Agro écologie au Togo (PLSA) se sont retrouvés samedi au Centre de Formation Agricole et de Production Écologique du Togo (CFAPE) à Volové (banlieue sud de Kpalimé) pour une journée de réflexion, d’information et d’échange d’expériences.

Les débats ont porté notamment sur la question de consolidation et de popularisation des Partenariats locaux solidaires pour l’agroécologie au Togo.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du projet « Consolider et populariser les partenaires locaux et solidaires pour l’Agroécologie en Afrique de l’Ouest », piloté au Togo, au Mali et au Burkina Faso.

Elle est organisée par le Centre de Formation Agricole et de Production Écologique du Togo (CFAPE), grâce au soutien financier du Réseau International Urgenci à travers le programme Promotion de l’Agriculture Familiale en Afrique de l’Ouest (PAFAO), porté conjointement, par la Fondation de France et le Comité Français pour la Solidarité Internationale (CFSI).

Les participants ont partagé leurs expériences sur les pratiques de l’agroécologie au Togo, les semences paysannes biologiques et l’importance des partenariats Locaux Solidaires (PLSA).

Ils ont également défini  une feuille de route pour la création des Partenariats Locaux Solidaires (PLSA) dans les cinq régions économiques du Togo. 

« Les partenariats locaux et solidaires entre les paysans et les personnes qu’ils nourrissent, constituent une sorte de coopérative producteur-consommateur, quel que soit celui qui en est l’initiative et quelle que soit la forme légale que cela prend », a expliqué (Labodja Ousmane, facilitateur SPG/OM4D d’IFOMA-OI).

Les Partenariats Locaux et Solidaires, a-t-il précisé, soutiennent le développement des exploitations familiales et écologique ainsi que les systèmes alimentaires durables.

« En établissant des relations directes, basées sur la confiance entre paysans et consommateurs, les communautés ont accès à une alimentation saine, à un prix équitable », a souligné M. Labodja.

« Les partenaires locaux et solidaires sont une façon de contribuer à une plus grande solidarité entre les communautés urbaines et rurales. Ces initiatives sont de nouveaux moyens d’actions à la fois, pour les citoyens et pour les producteurs et elles offrent l’une des alternatives plus porteuses d’espoir à la situation actuelle », a-t-il ajouté. FIN

De Kpalimé, Bolassi ATCHINAKLE