Terrorisme : Aboudou Assouma appelle à « l’unité d’action et à la solidarité nationale avec rigueur »

Des leaders religieux, lors de la rencontre.

Aboudou Assouma (président de la Cour constitutionnelle) a appelé ce samedi lors d’une grande rencontre au Palais des congrès de Lomé de sa Fondation, à « l’unité d’action et la solidarité nationale avec rigueur » pour faire face au terrorisme.

Plusieurs leaders religieux dont l’Archevêque de Lomé Mgr Denis Amuzu-Dzakpah, ont pris part à cette rencontre de la Fondation islamique Aboudou Assouma pour la charité (FI2AC), placée sous le thème : « Les grandes valeurs de l’islam et l’éthique en islam ».

La présidente de l’Assemblée nationale Mme Yawa Djigbodi Tsegan, et plusieurs autres personnalités ont assisté à cette rencontre.

« Le terrorisme est le nouveau fléau de ce siècle, et qui donne de l’insomnie à nos dirigeants, ils ne dorment pas à telle enseigne qu’ils auront à se concerter le 15 septembre au Burkina Faso pour réfléchir et trouver des solutions idoines à ce fléau », a souligné M. Assouma.

« Ce fléau touche de nombreux pays à travers le monde : Nigeria, Cameroun, Tchad, Égypte, Burkina Faso, Niger, Mali, Côte d’Ivoire etc… »

« On ne saurait nier que les principaux foyers jihadistes d’Afrique subsaharienne sont très actifs. Cette mouvance est très vivace aux quatre coins de la planète et fait chaque jour, des centaines de victimes innocentes, lâchement tuées ou mutilées par des individus sans foi, ni loi », a-t-il dénoncé.

Vue des officiels.

« C’est ce constat qui amène notre fondation à s’investir dans nos actions de sensibilisation et d’information, aux côtés des forces de défense et de sécurité, pour faire du Togo, un pays de paix, de sécurité et de stabilité politique. Car face au terrorisme, la réponse adéquate – de notre part – est l’unité d’action, la solidarité nationale. Elle doit être de rigueur pour lutter contre ce phénomène qui n’a ni patrie, ni religion », a martelé Aboudou Assouma.

Ce dernier appelle surtout au dialogue entre les différentes religions, car « en dialoguant, on apprend à mieux comprendre, à se connaître, et à éliminer tous les préjugés ».

« Si l’on part de l’idée que chaque religion est porteuse de paix, de miséricorde, de pardon, d’amour et non de violence, de haine et de mort, chaque croyant devrait vivre et agir en harmonie avec les enseignements attachés à sa foi, et ainsi donner à l’humanité un exemple de fraternité, de tolérance et de respect de l’autre », a-t-il ajouté. FIN

Edem Etonam EKUE

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