Recensement Zone 1: « Satisfaite », la Céni appelle à une « forte mobilisation » dans la zone 2

Le président de la Céni (à droite), lors de la conférence de presse.

La Commission électorale nationale indépendante (Céni) a affiché ce mercredi, sa «satisfaction» à l’issue du recensement électoral dans la première zone, en vue des élections législatives prévues le 20 décembre, conformément à la feuille de la Cédéao.

Entre-temps, la Céni a avait aussi annoncé la tenue des élections locales et d’un référendum le 16 décembre. Démarré le 1er octobre dans la zone 1, le recensement — boycotté par la coalition de l’opposition — a pris fin mardi.

« L’enrôlement des électeurs s’est bien déroulé dans la première zone », a salué Kodjona Kadanga (président de la Céni). Ce dernier a surtout salué la forte mobilisation des populations. Il n’a pas passé sous silence, les difficultés rencontrées.

« La collecte de données qui s’en est suivie, n’est que l’une des étapes du processus devant aboutir à la constitution du nouveau fichier électoral. Ces résultats seront compilés et rassemblés en une base unique et traités selon les normes et standards internationaux pour en assurer la transparence et la fiabilité », a souligné le président de la Céni.

Kodjona Kadanga a invité les populations de la zone 2 à sortir « massivement » pour ce recensement qui se déroulera du 17 au 24 octobre.

« La Ceni prend d’ores et déjà toutes les dispositions pour tirer les enseignements de la conduite des opérations dans la première zone, afin de conjurer les problèmes techniques relevés dans la phase suivante », a-t-il promis.

La coalition de l’opposition exige la reprise totale de toutes les activités déjà menées par la CENI et la recomposition du bureau de ladite Institution. Elle réclame aussi la recomposition des démembrements de la Commission électorale.

Lors d’une conférence de presse animée mardi, les leaders des 14 partis politiques de ce regroupement ont demandé l’arrêt «immédiat»  du processus électoral et la reprise de ce recensement. FIN

Emile Eyonam KOUTON

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*