PAREC: Plus de 5,247 milliards pour accompagner la rénovation de l’enseignement secondaire

Des élèves en classe.

Le Projet d’Appui à la Réforme des Collèges (PAREC), d’un montant de 8 millions d’euros  (plus de 5,247 milliards de F.CFA), a permis d’accompagner le gouvernement togolais dans sa rénovation de l’enseignement secondaire de niveau collège.

Dans un contexte de ressources limitées, le ministère de l’Éducation togolais a initié le Projet d’appui à la réforme des collèges (PAREC). Financé par une subvention de l’Agence Française de Développement (AFD) à hauteur de 8 millions d’euros, celui-ci a permis de déployer un programme d’amélioration de l’accès à l’école, de la qualité de l’enseignement et de l’équité filles-garçons au collège dans deux régions peuplées du Togo : les régions Maritime et des Plateaux.

Le PAREC en chiffres

 

Entre 2014 et 2018, pas moins de 160 salles de classes ont ainsi été construites dans des collèges de zone semi-rurale, qui ont été également équipés de latrines et de points d’eau, de mobilier et de matériel pédagogique (plus de 40.000 manuels scolaires distribués) : autant d’améliorations dont les élèves sont les premiers bénéficiaires. Ambitionnant d’agir sur toutes les dimensions de la qualité de l’enseignement, le projet PAREC a également permis de former plus de 3.000 enseignants de français et de S.V.T. au niveau national, ainsi que la totalité des directeurs d’établissement du pays, et d’entamer l’allègement des programmes scolaires.

Partenariat avec des ONG actives au Togo

 

Grâce aux activités de mobilisation sociale menées par les ONG Aide et Action et Plan International Togo auprès des 300 communautés des collèges publics des deux régions (Maritime et des Plateaux), celles-ci ont désormais les moyens de s’impliquer davantage dans la gouvernance de l’établissement de leurs enfants.

La scolarisation des filles

 

Le PAREC a enfin mis l’accent sur l’importance de la scolarisation des filles, encore trop nombreuses à devoir quitter le collège avant l’heure en raison d’une grossesse précoce non désirée ou de la charge des tâches ménagères : parents, enseignants et élèves ont été sensibilisés à la promotion de l’éducation des jeunes filles et à la lutte contre les violences basées sur le genre.

Rappelons que l’AFD est la banque française de développement. Publique et solidaire, elle s’engage sur des projets qui améliorent concrètement le quotidien des populations, dans les pays en développement, émergents et l’Outre-mer.

Intervenant dans de nombreux secteurs – énergie, santé, biodiversité, eau, numérique, formation – l’AFD accompagne la transition vers un monde plus sûr, plus juste et plus durable, un monde en commun. Son action s’inscrit pleinement dans le cadre des objectifs de développement durable (ODD). Présente dans 109 pays via un réseau de 85 agences, l’AFD finance, suit et accompagne aujourd’hui plus de 3 600 projets de développement.

En 2017, l’AFD a consacré 10,4 milliards d’euros au financement de projets dans les pays en développement et en faveur des Outre-mer. FIN

Junior AUREL/ Presse et Communication de l’Ambassade de France